LA ROUTE DES VACANCES
Premier contact avec le sud.
La route que nous avons emprunté hier soir était: asphaltée sur toute sa largeur, exempte de trou, marquée par une ligne blanche pointillée au centre, une ligne continue sur les bords, bordée de tous les panneaux de signalisations requis. Première impression: sommes-nous revenus dans un environnement plus "ordinaire" selon nos standards?
L'accueil au Guest House est chaleureux. La maison bien décorée, avec goût. La chambre très bien. Le petit déjeuner agréable. Nous sentons la chaleur du sud tant par le climat que par l'accueil.
Notre hôtesse nous propose une reconnaissance des environs à pieds. Elle nous fait partager ses coups de cœur. Elle habite ici depuis quatre ans. Avant? Londres.
Ce n'est pas un des personnage de "Bienvenue au Marigold Hôtel" quoique qui sait! À deux coins de rue nous voyons une vieille résidence à demi-abandonnée et devinez le nom qui est affiché à l'entrée? Marigold. C'est donc vrai et réel.
Varkala est agréable à visiter. Une longue promenade bordée d'un coté de restaurants et boutiques d'artisanat variés, de l'autre d'une haute falaise vertical qui se termine sur une plage de sable donnant sur la mer d'Arabie.
La végétation verdoyante, les cocotiers, les bananiers, un jus de fruits fraichement pressé à la main en regardant les immenses vagues déferlées devant les corps allongés sur la plage. Nous sommes dans le sud.
Nous sommes en vacance.
Retour à l'hôtel pour la pause, le temps d'une douche, nous voilà répartit. Direction spectacle de "Kathakali". Les comédiens danseurs débutent par la séance de maquillage et d'habillage en public. Le vissage complètement peints avec des motifs absolument époustouflant, des costumes fantasmagoriques, cette séance préliminaire dure deux heures et vaut la peine d'être vue. Le jeu des artistes se situe surtout au niveau des expressions faciales. Une représentation complète peux durer jusqu'à huit heures. Un mouvement des sourcils, le front qui ondule, une joue qui frémit, un œil qui cligne, qui tourne dans son orbite expriment les émotions de l'acteur. Quelquefois un crie, une grimace. Soixante dix neuf figures font parties du répertoire classique. Présenté de cette façon c'est difficile de croire que çà peut-être intéressant. Mais en vrai et raccourcis dans une version brève c'est réellement intéressant. Totalement dépaysant. Notre séance qui a débuté à 17:00 se termine à 20:00. Trois heures de pure bonheur. Pour les septiques, en attendant de voir nos photos il y a You Tube.
Nous terminons la soirée en profitant d'un léger vent chaud, sur une terrasse face à la mer d'un excellent restaurant Tibétain. Il recevait il y a à peine deux jours le Dalaï Lama. Décidément il nous suit. Je le crois "Groupy" de mon blog. Je finirai bien par lui accorder une audience un de ces jours.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
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RépondreSupprimerTon récit et vos rencontres, parfois décalées de 48 heures, me font penser à Forest Gump.
RépondreSupprimerDu Bollywood à son meilleur.
À quand la rencontre avec Jamal Malik de Slumdog Milionaire, bien que vous soyez encore loin de Juhu ?
Court Robert, court...mais prend ton temps; rien ne presse, vous êtes en vacances.