C'EST LE TEMPS D'UNE DINDE, D'INDE
Arrivées, nous sommes arrivées.
Première nuit de sommeil dans notre lit.
Que c'est calme! Pas de bruit de klaxons, pas de son d'une cloche de temple que l'on fait tinter en y entrant, pas de prière musulmane sortant des haut-parleurs géants fixés au haut des minarets, pas d'aboiement et hurlement des chiens, pas de vombrissement des moteurs du reacté qui nous transporte.
Aucun de ces bruits qui ont habité chacune de ces quarante deux nuits que nous avons passé en voyage. Et je ne parle pas ici des bruits du jour.
Juste le silence totale. Le calme de l'ordre et de la loi. Le respect paisible du voisin.
Ce calme qui offre l'occasion de réécouter la voix de notre fille qui nous a acceuilli à l'aeroport, les je t'aime Grand-Maman, je t'aime Grand-Papa de Stella et Romane qui sont venues nous embrasser à notre retour à la maison. Le salut de J,F..
Maintenant faisons place au brouhaha du temps des fêtes, aux chants de Noël, au bruit des déneigeurs, aux voix, aux rires, aux joies de vous tous, la famille, les amis car nous avons promis de revenir vous chercher et avons hâte de vous revoir.
Le temps de mettre de l'ordre dans nos photos, nos vidéos, dans nos esprits.
Le temps d'une DINDE, D'INDE problablement.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Robert et Pauline en Inde «SATYAMEVA JAYSTÉ»
L'aventure nous entraîne une fois de plus... quelque-part... Suivez-nous et n'hésitez pas à rédiger vos commentaires.
mardi 11 décembre 2012
lundi 10 décembre 2012
RONRONNEMENT DE SATISFACTION
RONRONNEMENT DE SATISFACTION
Dimanche 9 dècembre c'est la derniêre journée que nous pouvons découvrir l'Inde. Notre avion est cedulée pour 02h35 lundi le 10.
Nous avons donc toute la journée pour poursuivre notre visite de Mumbaï. Marche matinal dans le quartier qui s'anime lentement. Destination quai d'embarquement du ferry qui nous conduira sur l'île d'Élephanta. Le tour de bateau qui dure une heure pour aller, une heure pour le retour nous fait traverser l'entrée du gigantesques ports de mer de Mumbai. Nous naviguons entre les immenses super-pétroliers, les navires de hautes mer et les très gros remorqueurs qui permettent à ces mastodontes des océans d'accoster et de quitter les aires de chargement/déchargement.
Derrière nous le panorama nous permet de prendre la mesure de cette mégacité. Des importants gratte-ciel dessinent le profil de la rive sur une largeur tel que notre regard ne peut atteindre les extrémités de part et d'autres. Celà fait un contraste renversant avec les abris de tôles ondulés qui composent les bidonvilles de cette ville. À notre arrivée nous avons traversé sur plus de dix kilomêtres une zone où se concentre ces habitations légendaires. Il est bon de savoir que plus de soixante pourcent de la population de Mumbaï habitent ces abris à l'architecture distinctive. Ce n'est pas obligatoirement un lieu de misère bien que ce n'est pas l'environnement le plus luxueux que nous ayons vu. Il faudrait passer plusieurs jours dans ce milieu pour un minimum de compréhension.
Mais revenons à notre visite du jour.
Les grottes de l'île d'éléphanta est un site classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Réalisées entre le cinquiême et le neuviême siêcle il s'agit de grottes profondes taillées directement dans le roc de la montagne qui surplombe l'île. Dédié à Shiva et autres divintés Hindou les sculptures et les salles sont impressionnantes même si elles ont subit diverses détérioration au fil des siècle. L'entrée du site était remarquable par la présence d'un immense éléphant taillé dans le flanc de la montagne. Un séisme naturel l'a fait tombé à la mer. Il est maintenant dans un jardin publique de la ville mais le site a conservé son nom même si aucun éléphant, de pierre ou vivant n'est sur l'île. Cette dernière journée est agréable. Nous prenons un Lunch dans un bistro bar branché. Le Mondegar". Des jeunes couples qui se courtisent, des tablées de jeunes professionnel qui déconnent, qui rigolent amicalement sur un fonds de la musique fortes de "The Wall" et de Brian Adams. Bons cafés et bonnes bouffes au rendez- vous.
Retour à l'hôtel que nous avons retenu pour une demi journée supplémentaire histoire de prendre une douche, un peu de repos et se changer de vêtements avant d'entreprendre notre long retour. Nous partirons finalement de l'hôtel à 21h00 mais avant un dernier repas en ce bout du monde. "Shivala" un resto recommandé par le commis de l'hôtel. Depuis quarante jour Pauline espère pouvoir manger des "Oignons Bhaji", un entrée d'oignons croustillants et moelleux en même temps qu'elle commande à chaque fois que nous fréquentons un resto Indien de Montréal. Probablement un type de cuisine d'une région differente que celles que nous avons visitée. C'était sans succès jusqu'à ce jour. Les oignons Bhaji sont sur le menu. Ils sont dans son assiette que le temps suffisant pour qu'ils passent à sa bouche. Nous n'exprimerons donc pas le regret de ne pas avoir mangé d'oignon Bhaji en Inde. Un "check" de plus sur la liste des choses à faire avant...
Aéroport de Mumbai, embarquement. Excellent vol jusqu'à Londres oû je rédige c'est quelques lignes après avoir pris un copieux petit Breakfast British. Œufs, bacon, saucisses, fèves, gros champignons.
Je roupillerai probablement profondément dans l'avion avec ce retour brutal à une alimentation "non-veg" après ce voyage presque totalement végétarien à quelques exceptions près.
Rooonn....Rooonn.....Rooonn.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Dimanche 9 dècembre c'est la derniêre journée que nous pouvons découvrir l'Inde. Notre avion est cedulée pour 02h35 lundi le 10.
Nous avons donc toute la journée pour poursuivre notre visite de Mumbaï. Marche matinal dans le quartier qui s'anime lentement. Destination quai d'embarquement du ferry qui nous conduira sur l'île d'Élephanta. Le tour de bateau qui dure une heure pour aller, une heure pour le retour nous fait traverser l'entrée du gigantesques ports de mer de Mumbai. Nous naviguons entre les immenses super-pétroliers, les navires de hautes mer et les très gros remorqueurs qui permettent à ces mastodontes des océans d'accoster et de quitter les aires de chargement/déchargement.
Derrière nous le panorama nous permet de prendre la mesure de cette mégacité. Des importants gratte-ciel dessinent le profil de la rive sur une largeur tel que notre regard ne peut atteindre les extrémités de part et d'autres. Celà fait un contraste renversant avec les abris de tôles ondulés qui composent les bidonvilles de cette ville. À notre arrivée nous avons traversé sur plus de dix kilomêtres une zone où se concentre ces habitations légendaires. Il est bon de savoir que plus de soixante pourcent de la population de Mumbaï habitent ces abris à l'architecture distinctive. Ce n'est pas obligatoirement un lieu de misère bien que ce n'est pas l'environnement le plus luxueux que nous ayons vu. Il faudrait passer plusieurs jours dans ce milieu pour un minimum de compréhension.
Mais revenons à notre visite du jour.
Les grottes de l'île d'éléphanta est un site classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Réalisées entre le cinquiême et le neuviême siêcle il s'agit de grottes profondes taillées directement dans le roc de la montagne qui surplombe l'île. Dédié à Shiva et autres divintés Hindou les sculptures et les salles sont impressionnantes même si elles ont subit diverses détérioration au fil des siècle. L'entrée du site était remarquable par la présence d'un immense éléphant taillé dans le flanc de la montagne. Un séisme naturel l'a fait tombé à la mer. Il est maintenant dans un jardin publique de la ville mais le site a conservé son nom même si aucun éléphant, de pierre ou vivant n'est sur l'île. Cette dernière journée est agréable. Nous prenons un Lunch dans un bistro bar branché. Le Mondegar". Des jeunes couples qui se courtisent, des tablées de jeunes professionnel qui déconnent, qui rigolent amicalement sur un fonds de la musique fortes de "The Wall" et de Brian Adams. Bons cafés et bonnes bouffes au rendez- vous.
Retour à l'hôtel que nous avons retenu pour une demi journée supplémentaire histoire de prendre une douche, un peu de repos et se changer de vêtements avant d'entreprendre notre long retour. Nous partirons finalement de l'hôtel à 21h00 mais avant un dernier repas en ce bout du monde. "Shivala" un resto recommandé par le commis de l'hôtel. Depuis quarante jour Pauline espère pouvoir manger des "Oignons Bhaji", un entrée d'oignons croustillants et moelleux en même temps qu'elle commande à chaque fois que nous fréquentons un resto Indien de Montréal. Probablement un type de cuisine d'une région differente que celles que nous avons visitée. C'était sans succès jusqu'à ce jour. Les oignons Bhaji sont sur le menu. Ils sont dans son assiette que le temps suffisant pour qu'ils passent à sa bouche. Nous n'exprimerons donc pas le regret de ne pas avoir mangé d'oignon Bhaji en Inde. Un "check" de plus sur la liste des choses à faire avant...
Aéroport de Mumbai, embarquement. Excellent vol jusqu'à Londres oû je rédige c'est quelques lignes après avoir pris un copieux petit Breakfast British. Œufs, bacon, saucisses, fèves, gros champignons.
Je roupillerai probablement profondément dans l'avion avec ce retour brutal à une alimentation "non-veg" après ce voyage presque totalement végétarien à quelques exceptions près.
Rooonn....Rooonn.....Rooonn.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
samedi 8 décembre 2012
PAAN
PAAN
Demain dernier jour de notre voyage, nous débuterons une journée qui sera très, très longue.
Réveil à 08h00 dimanche matin notre vol est cédulé pour un départ à 02h35 du matin. Cela ferra près de 18h30 que nous serons debout lorsque nous entreprendrons notre vol d'une durée de 09h55 pour Londres. L'escale à Londres est d'une durée de 06h30 avant d'entreprendre un autre vol de 07h20. Quand nous arriverons à Montréal Lundi le 10 dècembre à 15h50 heures du Québec cela ferra quarante deux heures et demi que nous serons debout. Alors ce ne sera pas une heure ou deux de plus à destination qui changera grand chose. Nous entreprendrons donc ce dernier bout sereinement en respirant par les deux narines ou... peut-être en ronflant un peu durant les envolées. Espérons que nous aurons assez d'énergie.
Revenons maintenant sur notre repas du soir. Les attentes étaient très élévées. Le résultat correcte. Une bonne nourriture de bistro Européen mais un peu fade après quarante jours de nourriture indienne. Il nous faudra réaprivoisser notre nourriture.
Sur le chemin du retour un couple qui vient de sortir d'un restaurant chic Japonais sont devant un vendeur de rue qui offre une espèce de friandise qu'il fabrique sur un grand plateau. L'homme m'invite à essayer ce bonbon digestif qu'il mastique devant moi. Je suis un peu craintif. Qu'est-ce que c'est? Il m'explique que c'est une friandise digestive exquise, un peu sucré et parfumé. Le vendeur me fait sentir les arômes qu'il utile Pétale de rose, coco râpé, épices, lime broyé, noix et sucre brut. Il enveloppe cette mixture dans une feuille de bétel. Il suffit de mâcher la boulette pour que la saveur se libère. Quiconque qui a une certaine expérience de l'Asie à déjà remarqué les consommateurs de feuille de bétels avec leur gencives rouges vifs et leur crachat comme du sang. La feuille de bétel est une drogue euphorisante qui donne de l'énergie mais crée un haut niveau de dépendance. J'exprime mes inquiétudes au sujet du bétel à l'homme qui me semble quelqu'un de très bien. J'ai le goût de lui faire confiance. Il me rassure. La friandise ne crée pas de dépendance ni de gencives rouges, ce n'est pas le même genre de mastication que les consommateurs de bétel drogués font. D''autres personnes qui sortent du restaurant viennent pour s'offrir la friandise. Le vendeur me représente et fait sentir les ingrédients à nouveau. J'ose, j'essaie. Très surprenant, très bon, doux, épicé juste assez, parfumé parfaitement, moelleux à souhait. La friandise s'appêle "Paan". Une tradition indienne des familles royales étaient d'offrir cette friandise pour accueillir les amis en signe d'hospitalité. Ce bonbon fait partie maintenant de ce que l'on appele le "Street Food".
L'homme qui m'a invité à essayer cette douceur refuse que je paye le vendeur. Il me l'offre en me serrant la main et en me disant au revoir.
Belle petite expérience que je suis content d'avoir osé essayer.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Demain dernier jour de notre voyage, nous débuterons une journée qui sera très, très longue.
Réveil à 08h00 dimanche matin notre vol est cédulé pour un départ à 02h35 du matin. Cela ferra près de 18h30 que nous serons debout lorsque nous entreprendrons notre vol d'une durée de 09h55 pour Londres. L'escale à Londres est d'une durée de 06h30 avant d'entreprendre un autre vol de 07h20. Quand nous arriverons à Montréal Lundi le 10 dècembre à 15h50 heures du Québec cela ferra quarante deux heures et demi que nous serons debout. Alors ce ne sera pas une heure ou deux de plus à destination qui changera grand chose. Nous entreprendrons donc ce dernier bout sereinement en respirant par les deux narines ou... peut-être en ronflant un peu durant les envolées. Espérons que nous aurons assez d'énergie.
Revenons maintenant sur notre repas du soir. Les attentes étaient très élévées. Le résultat correcte. Une bonne nourriture de bistro Européen mais un peu fade après quarante jours de nourriture indienne. Il nous faudra réaprivoisser notre nourriture.
Sur le chemin du retour un couple qui vient de sortir d'un restaurant chic Japonais sont devant un vendeur de rue qui offre une espèce de friandise qu'il fabrique sur un grand plateau. L'homme m'invite à essayer ce bonbon digestif qu'il mastique devant moi. Je suis un peu craintif. Qu'est-ce que c'est? Il m'explique que c'est une friandise digestive exquise, un peu sucré et parfumé. Le vendeur me fait sentir les arômes qu'il utile Pétale de rose, coco râpé, épices, lime broyé, noix et sucre brut. Il enveloppe cette mixture dans une feuille de bétel. Il suffit de mâcher la boulette pour que la saveur se libère. Quiconque qui a une certaine expérience de l'Asie à déjà remarqué les consommateurs de feuille de bétels avec leur gencives rouges vifs et leur crachat comme du sang. La feuille de bétel est une drogue euphorisante qui donne de l'énergie mais crée un haut niveau de dépendance. J'exprime mes inquiétudes au sujet du bétel à l'homme qui me semble quelqu'un de très bien. J'ai le goût de lui faire confiance. Il me rassure. La friandise ne crée pas de dépendance ni de gencives rouges, ce n'est pas le même genre de mastication que les consommateurs de bétel drogués font. D''autres personnes qui sortent du restaurant viennent pour s'offrir la friandise. Le vendeur me représente et fait sentir les ingrédients à nouveau. J'ose, j'essaie. Très surprenant, très bon, doux, épicé juste assez, parfumé parfaitement, moelleux à souhait. La friandise s'appêle "Paan". Une tradition indienne des familles royales étaient d'offrir cette friandise pour accueillir les amis en signe d'hospitalité. Ce bonbon fait partie maintenant de ce que l'on appele le "Street Food".
L'homme qui m'a invité à essayer cette douceur refuse que je paye le vendeur. Il me l'offre en me serrant la main et en me disant au revoir.
Belle petite expérience que je suis content d'avoir osé essayer.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
WE LOVE MUMBAÏ
WE LOVE MUMBAÏ
Pour cette deuxième journée à Mumbaï nous entreprenons la découverte de Colaba, un secteur ou se concentre commerces, hôtels, restaurants de qualité. Sur le bord de la mer on y découvre l'immense monument emblématique de Mumbaï, "La porte de l'Inde".
Nous débutons par un restaurant mythique, "Léopold café and bar" ouvert depuis 1871 il est réputé comme étant le resto le plus accueillant de la ville. Sa réputation n'est pas surfaite. Acceuillant, excellent café, pâtisserie cochonnes, la journée débute bien. Magasinage. Des boutiques internationales. Des prix internationaux. Correctes.
Visite de l'hôtel Taj Mahal Palace Ouvert en mille neuf cent trois cet hôtel de très grand luxe a été construit par le plus grand industriel du pays, Monsieur Tata. Tata Motor, Tata communication, Tata télévision, Tata hôtel la chaîne Taj. L'une des plus grandes fortunes au monde. Choqué de s'être fait refusé l'accès à un hôtel de Mumbaï parce qu'il était Indien, Monsieur Tata fit construire un hôtel que tout le monde envierait. Il a réussi. Très spectaculaire et chic. Nous visitons le hall d'entrée. Wow, c'est quelquechose. Un homme qui semble être responsable de la sécurité est là. Six pieds huit pouces, une stature de "Marines". Un regard déterminé. On imagine facilement un long pistolet en or sous son élégant habit sur mesure à quatre mille dollars. De deux coups du revers de la main il neutraliserait sans difficulté James Bond pendant que de l'autre main il attacherait deux autres opposants à l'aide de son turban qu'il aurait habillement délié de sa tête. L'agent 007 reprends ses sens devant le bureau de Monsieur Tata qui lui dévoile son plan pour conquérir le monde. Mais ... je ne suis pas James Bond. Alors le colosse au visage de fer m'adresse un sourire amical pendant que mon esprit vagabond et mon corps quitte l'hôtel.
Porte de l'Inde, des vendeurs de ballons nous accostent avec insistance. À la main ils se promène avec des gros ballons de quatre pieds. Ils t'offrent un paquet de dix pour trois cents roupies. L'anarque c'est que les ballons qu'ils te vendent ce sont des petites ballonnes ordinaires. Dix ballons pareil pour une piastre chez Dollorama.
Mais outre ces harcelleurs qu'il vaut mieux éviter le secteur est très agréable. Facile d'accès Tout se visite à pied. Halte pour un cocktail de fruits frais dans un bistro charmant. Re-magasinage, un nouveau mot pour illustrer l'ambiance agréable de Mumbaî.
Retour à l'hôtel. Douche et repos. Nous avons réservé notre repas du soir dans un des meilleurs restaurant du quartier Colaba, "Indigo". Toit-terrasse à l'éclairage féerique peut-on lire dans notre guide. Tortellinis ricotta-citron avec leur sauce épinard-fenouil, champignons porcini et noix,
ou saumon norvégien au basilic, servi avec asperges, couscous aux betteraves et beurre de câpres aux agrumes. Je salive déjà en copiant ces deux choix de la carte.
C'est à suivre.
We love Mumbaï.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Pour cette deuxième journée à Mumbaï nous entreprenons la découverte de Colaba, un secteur ou se concentre commerces, hôtels, restaurants de qualité. Sur le bord de la mer on y découvre l'immense monument emblématique de Mumbaï, "La porte de l'Inde".
Nous débutons par un restaurant mythique, "Léopold café and bar" ouvert depuis 1871 il est réputé comme étant le resto le plus accueillant de la ville. Sa réputation n'est pas surfaite. Acceuillant, excellent café, pâtisserie cochonnes, la journée débute bien. Magasinage. Des boutiques internationales. Des prix internationaux. Correctes.
Visite de l'hôtel Taj Mahal Palace Ouvert en mille neuf cent trois cet hôtel de très grand luxe a été construit par le plus grand industriel du pays, Monsieur Tata. Tata Motor, Tata communication, Tata télévision, Tata hôtel la chaîne Taj. L'une des plus grandes fortunes au monde. Choqué de s'être fait refusé l'accès à un hôtel de Mumbaï parce qu'il était Indien, Monsieur Tata fit construire un hôtel que tout le monde envierait. Il a réussi. Très spectaculaire et chic. Nous visitons le hall d'entrée. Wow, c'est quelquechose. Un homme qui semble être responsable de la sécurité est là. Six pieds huit pouces, une stature de "Marines". Un regard déterminé. On imagine facilement un long pistolet en or sous son élégant habit sur mesure à quatre mille dollars. De deux coups du revers de la main il neutraliserait sans difficulté James Bond pendant que de l'autre main il attacherait deux autres opposants à l'aide de son turban qu'il aurait habillement délié de sa tête. L'agent 007 reprends ses sens devant le bureau de Monsieur Tata qui lui dévoile son plan pour conquérir le monde. Mais ... je ne suis pas James Bond. Alors le colosse au visage de fer m'adresse un sourire amical pendant que mon esprit vagabond et mon corps quitte l'hôtel.
Porte de l'Inde, des vendeurs de ballons nous accostent avec insistance. À la main ils se promène avec des gros ballons de quatre pieds. Ils t'offrent un paquet de dix pour trois cents roupies. L'anarque c'est que les ballons qu'ils te vendent ce sont des petites ballonnes ordinaires. Dix ballons pareil pour une piastre chez Dollorama.
Mais outre ces harcelleurs qu'il vaut mieux éviter le secteur est très agréable. Facile d'accès Tout se visite à pied. Halte pour un cocktail de fruits frais dans un bistro charmant. Re-magasinage, un nouveau mot pour illustrer l'ambiance agréable de Mumbaî.
Retour à l'hôtel. Douche et repos. Nous avons réservé notre repas du soir dans un des meilleurs restaurant du quartier Colaba, "Indigo". Toit-terrasse à l'éclairage féerique peut-on lire dans notre guide. Tortellinis ricotta-citron avec leur sauce épinard-fenouil, champignons porcini et noix,
ou saumon norvégien au basilic, servi avec asperges, couscous aux betteraves et beurre de câpres aux agrumes. Je salive déjà en copiant ces deux choix de la carte.
C'est à suivre.
We love Mumbaï.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
vendredi 7 décembre 2012
TERRE D'AILLEURS
TERRE D'AILLEURS
Notre vol à destination de Mumbai quitte avec une petite heure de délai. Nous aurions apprécié cette heure dans notre lit car ce matin la journée a débuté à 03h30, elle sera longue. Le vol se déroule bien. Nous débarquons à l'aéroport de Mumbai il est 11:00.
Transport jusqu'à l'hôtel, le temps de s'installer , de se changer nous v'là partis à marcher dans la ville. Mumbai est à des milliers de kilomètres de Delhi. Au propre comme au figuré.
Le ciel est bleu, l'air respirable, la circulation relativement ordonnée quoique constamment congestionnée. Pas de TucTucs dans les rues, les trois roues sont interdits. Des sens uniques, des feux de circulation pour les piétons que les automobilistes respectent. Une ville moderne. Un très grand parc où plusieurs équipes de Criquet disputent des matchs. Je ne comprends rien à ce sport mais ceux qui le pratiquent peuvent facilement être pris pour des joueurs de baseball qui lancent la balle au sol alors que le batteur s'amène au marbre avec une rame de canotage dans les mains. Sport qui soulève la passion des partisans et occupent une grande partie des nouvelles sportives.
Ici au centre de Mumbai les gens sont pour la plupart vêtus à l'occidental.
Nous nous laissons entraîner par cet atmosphère Nord-Américaine allant jusqu'à prendre une pause lunch dans un Pizza Hut. Petit sacrilège pour des voyageurs du " goût du monde".
Le retour au diapason de la vie Indienne s'opère instantanément lorsque nous atteignons la grande gare Victoria. Les gens qui se déplacent en tout sens d'un pas pressé, quittant le quai du dernier train arrivé aussitôt envahi par une foule arrivant de tous sens. Les cireurs de chaussures à chaque piliers, les porteurs de bagage avec leur licence en laiton attachée bien en vue à leur bras, les gens regroupés au sol qui attendent leur départ et les lignes grouillantes qui veulent atteindre le guichet du vendeur toujours trop lent. Tout un spectacle qui nous remet les pieds et le coeur sur cette terre d'ailleurs.
À chaque fois que l'on croit que rien de nouveau nous surprendras on se trompe.
Une marche pour le repas du soir vers le bord de mer où il y a une grande promenade piétonnière. Chemin faisant une halte chez Gaylord, un restaurant ou le maître d'hôtel en tuxedo nous reçoit pour nous conduire à une table où il nous assigne un serveur exclusif. Absolument renversant l'habileté qu'a notre serveur de nous présenter et nous faire découvrir les saveurs cachées des entrées qu'il nous présente. Un trait de lime par-ci, un peu de poivre, une touche de chutney, une tranche fine d'oignon deviennent des délices qui fait pleurer de joie. Il nous partage son amour de la cuisine et quelques trucs que nous essayerons de mettre en application. Les plats principaux sont tous aussi excellents. Un repas mémorable pour longtemps. Puis le bord de mer. De nombreux couples, des flâneurs, un atmosphère paisible. Les lumières des grandes bâtisses de la ville et les lampadaires de rue rèvelent la forme en demi-lune de cette promenade surnommée "The Queen's Necklace". Un autre bon moment dans une ville ou ne nous attendions pas à grand chose. Les commentaires lus sur les forums que j'avais consulté ètaient généralement négatif pour Mumbai. Faut croire que l'angle selon laquelle on aborde un lieu peu avoir une grande influence sur notre perception. Ainsi, si je me limitais à la dernière expérience de la soirée j'aurais assurément un point de vue différent. Pour revenir à l'hôtel nous hélons un taxi. Je lui montre la carte d'affaire de l'hôtel. Pas de problème il sait comment s'y rendre. C'est parti mon kiki. On s'approche de l'hôtel, il accélère, passe son chemin, nous amène à un autre hôtel qui a un nom qui ressemble. Non, regarder à nouveau la carte: Residency Fort. C'est repartit. Un peu plus en fou. Woh mon Léo. Il s'arrête devant un hôtel sans rapport avec notre destination. Il ne sait pas où aller. Il embraye... Doux... Doux... Mon tout p'tit. Ralentit. Écoute mon oncle. À gauche, à droite, ralenti, va jusqu'au coin, fait un U turn, 200 mètres droit devant nous v'là rendu. Quoi 200 roupies!!! Si tu avais su ton chemin le compteur marquerait 60. Apprend ta ville mon homme. Tiens je suis bon prince, v'là 100 roupies. Bonne nuit. C'est pas un écarté de chauffeur de taxi qui va briser une si belle soirée.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Notre vol à destination de Mumbai quitte avec une petite heure de délai. Nous aurions apprécié cette heure dans notre lit car ce matin la journée a débuté à 03h30, elle sera longue. Le vol se déroule bien. Nous débarquons à l'aéroport de Mumbai il est 11:00.
Transport jusqu'à l'hôtel, le temps de s'installer , de se changer nous v'là partis à marcher dans la ville. Mumbai est à des milliers de kilomètres de Delhi. Au propre comme au figuré.
Le ciel est bleu, l'air respirable, la circulation relativement ordonnée quoique constamment congestionnée. Pas de TucTucs dans les rues, les trois roues sont interdits. Des sens uniques, des feux de circulation pour les piétons que les automobilistes respectent. Une ville moderne. Un très grand parc où plusieurs équipes de Criquet disputent des matchs. Je ne comprends rien à ce sport mais ceux qui le pratiquent peuvent facilement être pris pour des joueurs de baseball qui lancent la balle au sol alors que le batteur s'amène au marbre avec une rame de canotage dans les mains. Sport qui soulève la passion des partisans et occupent une grande partie des nouvelles sportives.
Ici au centre de Mumbai les gens sont pour la plupart vêtus à l'occidental.
Nous nous laissons entraîner par cet atmosphère Nord-Américaine allant jusqu'à prendre une pause lunch dans un Pizza Hut. Petit sacrilège pour des voyageurs du " goût du monde".
Le retour au diapason de la vie Indienne s'opère instantanément lorsque nous atteignons la grande gare Victoria. Les gens qui se déplacent en tout sens d'un pas pressé, quittant le quai du dernier train arrivé aussitôt envahi par une foule arrivant de tous sens. Les cireurs de chaussures à chaque piliers, les porteurs de bagage avec leur licence en laiton attachée bien en vue à leur bras, les gens regroupés au sol qui attendent leur départ et les lignes grouillantes qui veulent atteindre le guichet du vendeur toujours trop lent. Tout un spectacle qui nous remet les pieds et le coeur sur cette terre d'ailleurs.
À chaque fois que l'on croit que rien de nouveau nous surprendras on se trompe.
Une marche pour le repas du soir vers le bord de mer où il y a une grande promenade piétonnière. Chemin faisant une halte chez Gaylord, un restaurant ou le maître d'hôtel en tuxedo nous reçoit pour nous conduire à une table où il nous assigne un serveur exclusif. Absolument renversant l'habileté qu'a notre serveur de nous présenter et nous faire découvrir les saveurs cachées des entrées qu'il nous présente. Un trait de lime par-ci, un peu de poivre, une touche de chutney, une tranche fine d'oignon deviennent des délices qui fait pleurer de joie. Il nous partage son amour de la cuisine et quelques trucs que nous essayerons de mettre en application. Les plats principaux sont tous aussi excellents. Un repas mémorable pour longtemps. Puis le bord de mer. De nombreux couples, des flâneurs, un atmosphère paisible. Les lumières des grandes bâtisses de la ville et les lampadaires de rue rèvelent la forme en demi-lune de cette promenade surnommée "The Queen's Necklace". Un autre bon moment dans une ville ou ne nous attendions pas à grand chose. Les commentaires lus sur les forums que j'avais consulté ètaient généralement négatif pour Mumbai. Faut croire que l'angle selon laquelle on aborde un lieu peu avoir une grande influence sur notre perception. Ainsi, si je me limitais à la dernière expérience de la soirée j'aurais assurément un point de vue différent. Pour revenir à l'hôtel nous hélons un taxi. Je lui montre la carte d'affaire de l'hôtel. Pas de problème il sait comment s'y rendre. C'est parti mon kiki. On s'approche de l'hôtel, il accélère, passe son chemin, nous amène à un autre hôtel qui a un nom qui ressemble. Non, regarder à nouveau la carte: Residency Fort. C'est repartit. Un peu plus en fou. Woh mon Léo. Il s'arrête devant un hôtel sans rapport avec notre destination. Il ne sait pas où aller. Il embraye... Doux... Doux... Mon tout p'tit. Ralentit. Écoute mon oncle. À gauche, à droite, ralenti, va jusqu'au coin, fait un U turn, 200 mètres droit devant nous v'là rendu. Quoi 200 roupies!!! Si tu avais su ton chemin le compteur marquerait 60. Apprend ta ville mon homme. Tiens je suis bon prince, v'là 100 roupies. Bonne nuit. C'est pas un écarté de chauffeur de taxi qui va briser une si belle soirée.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
PARTIR POUR .............
PARTIR POUR .............
Partir? pourquoi !
Alors que nous entreprenons la dernière portion de notre voyage nous sentons l'heure du bilan qui approche.
Avant qu'une autre destination germe dans nos têtes offrons-nous un petit moment d'arrêt dans nos cerveaux bouillonnant de projets.
Sommes- nous satisfaits de notre voyage?
Oh que oui.
Très satisfaits, contents, heureux, comblés, au-delà de nos attentes.
Convaincus plus que jamais qu'il n'y a que des limites que dans la tête.
Le monde entier est accessible. Prêt à acceuillir celui et celle qui veulent le découvrir, le parcourir.
Mais pourquoi le parcourir?
Y trouvons- nous une raison valable?
Après tout:
Jules César n'a-t-il pas dit que tous les chemins mènent à Rome.
Les Bleuets affirment que tous les chemins mènent au Lac-St-Jean.
Régis Labeaume... , il ne l'as pas dit mais il le croit.
Alors pourquoi?
Pour voir tous ces magnifiques bâtiments, ces monuments historiques?
Wikipédia est merveilleux pour les découvrir.
Pour les chants mélodieux, les danses envoûtantes, les cérémonies majestueuses?
Les images de celles-ci sont disponibles sur You Tube.
Pour les saveurs, les odeurs, la fraîcheur de leur cuisine?
Je vous le confirme la cuisine Indienne servie dans plusieurs restaurants de Montréal est authentique.
Pour le sourire des gens, la beauté de leur visage, les couleurs de leur vêtements?
Les Québécoises ont déjà la réputation d'être parmi les plus belles aux monde.... C'est vrai.
Pour vivre des expériences hors du commun?
Notre quotidien en est plein si on prend le temps de s'arrêter, et de ne pas trop se prendre au sérieux.
Pour vivre des moments d'émotion fortes et jouir après s'en être sortis sans casse?
Guillaume Lemay Thivierge vous attends à son école de parachutisme pour çà.
Pour se chercher soi-même, se trouver, adhérer à une secte, à un Gourou?
Je suis déjà assez fou de même. Je ne sens pas le besoin d'en ajouter
Alors pourquoi donc?
Pour revenir glisser dans la neige avec Stella Çà sera rigolos nous a-t-elle promis.
Pour voir Romane, le petit cochon d'amour à grand maman manger son gâteau au chocolat en disant c'est bon les yeux plissés de bonheur
Pour jaser avec ma grande fille d'actualité, de justice, d'injustice, d'incompréhension du monde et l'embrasser.
Pour changer mes pneux avec J.F. ou pour bricoler chez eux, sans pression. Pour le plaisir du moment.
Pour faire de la raquette au sommet d'une montagne pour chercher une grotte et y dormir.
Pour se rassembler autour d'un feux, d'une bière, avec mes frères et sœurs.
Pour les rencontres familial de fin août, d'hiver, de n'importe quand.
Pour revenir vous chercher et partager nos photos, notre vie et la votre.
Et finalement parce que tous les chemins mènent à ceux que l'on aime. .. quand on revient.
XXX
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Partir? pourquoi !
Alors que nous entreprenons la dernière portion de notre voyage nous sentons l'heure du bilan qui approche.
Avant qu'une autre destination germe dans nos têtes offrons-nous un petit moment d'arrêt dans nos cerveaux bouillonnant de projets.
Sommes- nous satisfaits de notre voyage?
Oh que oui.
Très satisfaits, contents, heureux, comblés, au-delà de nos attentes.
Convaincus plus que jamais qu'il n'y a que des limites que dans la tête.
Le monde entier est accessible. Prêt à acceuillir celui et celle qui veulent le découvrir, le parcourir.
Mais pourquoi le parcourir?
Y trouvons- nous une raison valable?
Après tout:
Jules César n'a-t-il pas dit que tous les chemins mènent à Rome.
Les Bleuets affirment que tous les chemins mènent au Lac-St-Jean.
Régis Labeaume... , il ne l'as pas dit mais il le croit.
Alors pourquoi?
Pour voir tous ces magnifiques bâtiments, ces monuments historiques?
Wikipédia est merveilleux pour les découvrir.
Pour les chants mélodieux, les danses envoûtantes, les cérémonies majestueuses?
Les images de celles-ci sont disponibles sur You Tube.
Pour les saveurs, les odeurs, la fraîcheur de leur cuisine?
Je vous le confirme la cuisine Indienne servie dans plusieurs restaurants de Montréal est authentique.
Pour le sourire des gens, la beauté de leur visage, les couleurs de leur vêtements?
Les Québécoises ont déjà la réputation d'être parmi les plus belles aux monde.... C'est vrai.
Pour vivre des expériences hors du commun?
Notre quotidien en est plein si on prend le temps de s'arrêter, et de ne pas trop se prendre au sérieux.
Pour vivre des moments d'émotion fortes et jouir après s'en être sortis sans casse?
Guillaume Lemay Thivierge vous attends à son école de parachutisme pour çà.
Pour se chercher soi-même, se trouver, adhérer à une secte, à un Gourou?
Je suis déjà assez fou de même. Je ne sens pas le besoin d'en ajouter
Alors pourquoi donc?
Pour revenir glisser dans la neige avec Stella Çà sera rigolos nous a-t-elle promis.
Pour voir Romane, le petit cochon d'amour à grand maman manger son gâteau au chocolat en disant c'est bon les yeux plissés de bonheur
Pour jaser avec ma grande fille d'actualité, de justice, d'injustice, d'incompréhension du monde et l'embrasser.
Pour changer mes pneux avec J.F. ou pour bricoler chez eux, sans pression. Pour le plaisir du moment.
Pour faire de la raquette au sommet d'une montagne pour chercher une grotte et y dormir.
Pour se rassembler autour d'un feux, d'une bière, avec mes frères et sœurs.
Pour les rencontres familial de fin août, d'hiver, de n'importe quand.
Pour revenir vous chercher et partager nos photos, notre vie et la votre.
Et finalement parce que tous les chemins mènent à ceux que l'on aime. .. quand on revient.
XXX
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
jeudi 6 décembre 2012
LE DRUIDE
LE DRUIDE
Grands titres du "The New Indian Express" : le projet de métro de kochi est reporté: les autorités locales sous-estime les coûts réels selon le bureau centrale de Delhi. Les nombreux changements aux plans par les politiciens locaux en seraient la cause.
Implantation d'un nouveau logiciel pour assurer le suivi des étudiants. L'application actuelle qui est installée dans l'ordinateur de chaque étudiant sera amélioré afin de permettre un meilleur suivi des résultats par les parents. De plus si un étudiant présente des signes de manquement à ses cours une fonction avisant en direct les parents par SMS que l'élève ne se trouve pas au cours ou il doit être sera envoyé. Il sera possible de localiser l'élève fautif grâce au système de géo-localisation intégré.
Bonne nouvelle, la police locale ouvrira un nouveau poste de quartier. La circulation trop dense et le nombre d'appels ne permettaient plus de répondre aux accidents et demandes d'aide dans un délai raisonnable. Quarante deux policiers y seront affectés.
Les poursuites judiciaire contre Lavalin, la Canadienne, et son partenaire Indien seront scindées en deux pour accélérer leurs traitement. On espère une décision avant novembre 2013.
Vente de décorations de Noël de 10h00 à 19h00 au rond point de Bal Bhaban.
L'égalité entre les hommes et les femmes. Encore de grands pas à franchir pour y arriver.
Tout cette vitalité dans un si jeune pays qui s'est doté de sa première constitution en 1950, trois ans après s'être affranchi de l'occupation Britannique.
Le Kerala, territoire du sud, ne fut constitué qu'en mille neuf cent cinquante six.
Dans cette région si densément peuplé il est remarquable de voir le niveau de développement social atteint. Les infrastructures d'un niveau acceptable n'ont pas atteint notre " degré de construction". Espérons qu'ils sauront éviter le GÉNIE de nos grandes firmes comme Lavalin et ces autres porteurs de notre modèle de modernisation.
Retour vers le passé. C'est ici en 1498 que le premier européen trouva finalement la route des Indes par la mer. Vasco de Gamma, un portugais, fit cette route en passant par la pointe du Cap de Bonne Espérance. Il mourut et fut mis en tombeau ici à Fort Cochin. Nous allons visiter l'eglise qui contient ce tombeau. Trois ans après il fut déplacer à Seville, en Espagne, ou sa dépouille resta quelques années pour finalement être rapatriée au Portugal. Plus précisément à Lisbonne où il fait l'objet d'une grande admiration. Le plus long pont suspendu d'Europe porte son nom, une grandiose structure de 145 metres de haut fut érigée en son honneur dans le port pour l'expo universelle de 1998 et son corps repose dans le " Monastère des Hiéronymites" à Lisbonne ou peut-être dans un cimètiere de l'Alentajo, une région du Portugal.
Toutes des endroits que nous avons eu l'occasion de visiter. Franchement il aurait mieux voulu pour nous tous que Vasco soit notre découvreur plutôt que l'autre, "le Colomb", qui cherchait maladroitement lui aussi la route des Indes à la même époque.
Mais retour à Fort Cochin pour nous engager dans le port avec le ferry. Le vieux rafiot rouillée équipé d'une vingtaine de gilet de sauvetage pour les cent clinquantes passagers qui y prennent place nous transporte à travers les cargos de la mer vers la rive d'Ernakulam. Petite marche dans la ville que nous trouvons sans grand intérêt pour l'oeil d'un touriste, sauf que... Sauf que en revenant vers l'embarcadère il y a là sur le quai un espèce de guérisseur qui concocte des potions aux vertues magiques. Des herbes, des graines, des plantes de toute sorte sont étalées devant lui. Sur un brûleur bouillonne un chaudron contenant divers feuilles, branches et jus qu'il mélange en psamodiant des incantations. Tel un druide il verse des petites quantités de son elixir dans des fioles que les gens achètent. Ils nous tends une feuille. Une bouteille pour trente roupies guarantie le soulagement des douleurs aux pieds, aux genoux, aux bras, au dos, toutes les sortes de paralysie et n'importe quel genre de désordre de santé. J'ai manqué l'offre de ma vie à ce moment, dèsolé pour ceux qui espérait ce jus de guérissons universel, j'ai passé mon tour. Mais j'ai quand même eu droit à un beau spectacle qui fait du bien à ma rate, qui se dilate.
La routine commence à s'installer: retour à la chambre pour une douche et un petit repos. Ouf!
Demain matin quatre heures, nous prendrons le taxi qui nous conduira à l'aeroport destination Mumbai. Si jamais j'en venais à me plaindre de fatigue vous saurez me rappeler que j'avais juste à faire confiance à Panoramix.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
Grands titres du "The New Indian Express" : le projet de métro de kochi est reporté: les autorités locales sous-estime les coûts réels selon le bureau centrale de Delhi. Les nombreux changements aux plans par les politiciens locaux en seraient la cause.
Implantation d'un nouveau logiciel pour assurer le suivi des étudiants. L'application actuelle qui est installée dans l'ordinateur de chaque étudiant sera amélioré afin de permettre un meilleur suivi des résultats par les parents. De plus si un étudiant présente des signes de manquement à ses cours une fonction avisant en direct les parents par SMS que l'élève ne se trouve pas au cours ou il doit être sera envoyé. Il sera possible de localiser l'élève fautif grâce au système de géo-localisation intégré.
Bonne nouvelle, la police locale ouvrira un nouveau poste de quartier. La circulation trop dense et le nombre d'appels ne permettaient plus de répondre aux accidents et demandes d'aide dans un délai raisonnable. Quarante deux policiers y seront affectés.
Les poursuites judiciaire contre Lavalin, la Canadienne, et son partenaire Indien seront scindées en deux pour accélérer leurs traitement. On espère une décision avant novembre 2013.
Vente de décorations de Noël de 10h00 à 19h00 au rond point de Bal Bhaban.
L'égalité entre les hommes et les femmes. Encore de grands pas à franchir pour y arriver.
Tout cette vitalité dans un si jeune pays qui s'est doté de sa première constitution en 1950, trois ans après s'être affranchi de l'occupation Britannique.
Le Kerala, territoire du sud, ne fut constitué qu'en mille neuf cent cinquante six.
Dans cette région si densément peuplé il est remarquable de voir le niveau de développement social atteint. Les infrastructures d'un niveau acceptable n'ont pas atteint notre " degré de construction". Espérons qu'ils sauront éviter le GÉNIE de nos grandes firmes comme Lavalin et ces autres porteurs de notre modèle de modernisation.
Retour vers le passé. C'est ici en 1498 que le premier européen trouva finalement la route des Indes par la mer. Vasco de Gamma, un portugais, fit cette route en passant par la pointe du Cap de Bonne Espérance. Il mourut et fut mis en tombeau ici à Fort Cochin. Nous allons visiter l'eglise qui contient ce tombeau. Trois ans après il fut déplacer à Seville, en Espagne, ou sa dépouille resta quelques années pour finalement être rapatriée au Portugal. Plus précisément à Lisbonne où il fait l'objet d'une grande admiration. Le plus long pont suspendu d'Europe porte son nom, une grandiose structure de 145 metres de haut fut érigée en son honneur dans le port pour l'expo universelle de 1998 et son corps repose dans le " Monastère des Hiéronymites" à Lisbonne ou peut-être dans un cimètiere de l'Alentajo, une région du Portugal.
Toutes des endroits que nous avons eu l'occasion de visiter. Franchement il aurait mieux voulu pour nous tous que Vasco soit notre découvreur plutôt que l'autre, "le Colomb", qui cherchait maladroitement lui aussi la route des Indes à la même époque.
Mais retour à Fort Cochin pour nous engager dans le port avec le ferry. Le vieux rafiot rouillée équipé d'une vingtaine de gilet de sauvetage pour les cent clinquantes passagers qui y prennent place nous transporte à travers les cargos de la mer vers la rive d'Ernakulam. Petite marche dans la ville que nous trouvons sans grand intérêt pour l'oeil d'un touriste, sauf que... Sauf que en revenant vers l'embarcadère il y a là sur le quai un espèce de guérisseur qui concocte des potions aux vertues magiques. Des herbes, des graines, des plantes de toute sorte sont étalées devant lui. Sur un brûleur bouillonne un chaudron contenant divers feuilles, branches et jus qu'il mélange en psamodiant des incantations. Tel un druide il verse des petites quantités de son elixir dans des fioles que les gens achètent. Ils nous tends une feuille. Une bouteille pour trente roupies guarantie le soulagement des douleurs aux pieds, aux genoux, aux bras, au dos, toutes les sortes de paralysie et n'importe quel genre de désordre de santé. J'ai manqué l'offre de ma vie à ce moment, dèsolé pour ceux qui espérait ce jus de guérissons universel, j'ai passé mon tour. Mais j'ai quand même eu droit à un beau spectacle qui fait du bien à ma rate, qui se dilate.
La routine commence à s'installer: retour à la chambre pour une douche et un petit repos. Ouf!
Demain matin quatre heures, nous prendrons le taxi qui nous conduira à l'aeroport destination Mumbai. Si jamais j'en venais à me plaindre de fatigue vous saurez me rappeler que j'avais juste à faire confiance à Panoramix.
Robert et Pauline
Envoyé du Ipod de Pauline
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